21.04.2008
"Dangereuse passion"
Cet après midi après avoir dormi j'ai allumé mon PC. Jusque là rien d'anormal.
"Tient, 1 nouveau message !" Me dis-je en regardant ma fenêtre messenger.
Je clique dessus et là je vois : "Vous avez 1 message de la part d'Eric sur copain d'avant."
"Eric ? ah non, j'vois pas qui c'est. Sans doute une très vieille connaissance de CP."
Donc, la curiosité l'emportant je lis le contenu du message. Je vous cite quelques morceaux choisis :
"Ce courrier est (...) le plus audacieux que j'ai fait de toute ma vie"
"Je n'en peux plus"
"Depuis des mois je pense à toi"
"Tes regards m'ont laissé croire quelque chose"
"Je suis amoureux. De toi, oui."
-GLOUPS-
Mais c'est qui cet admirateur inconnu ? Il a l'air de me connaitre par le biais du boulot puisqu'il me parle de réa. Peut être un interne, un infirmier d'ortho ou d'un autre service ? Je me creuse les méninges. Mon admirateur a l'air transi d'amour, limite prêt à sacrifier sa vie (heu là ça devient flippant quand même !) Mais d'abord pourquoi il me sort que mes regards lui ont laissé croire quelque chose ? Je regarde personne avec des yeux promettant quoi que ce soit (c'est que pour mon homme rien qu'à moi ^^ ) Alors c'est qui ce psychopathe tordu du bulbe qui fait une fixette sur moi ? Ce qui était un petit mot marrant et presque touchant prend peu à peu une tournure de téléfilm de seconde zone pour les après-midi de la ménagère de moins de 50 ans sur TF1. Genre : "Passion criminelle" ou "L'amour mortel" ou encore "Le barré qui flingue la meuf qu'il kiffe trop grâve".
Donc, un peu inquiète mais tout de même curieuse de démasquer ce fameux Eric, je cliqua sur son profil en espérant trouver une photo permettant son identification formelle.
NAAAAAAaaaaaaaaaaan !
PAS POSSIBLE ! Vous devinerez jamais qui c'était !
Le cadre de soin de nuit ! Oui oui, mon supérieur hiérarchique même si c'est pas mon boss. En plus c'est un pauv' type que je peux pas encadrer et que j'envoie bouler dès que l'occasion se présente. Il doit aimer les relations dominant/soumis. Si je vous dépeint le tableau voici ce que ça donne : 54 ans (oui oui, vous avez bien lu 25 de plus que moi) grand, maigre, cheveux blancs avec une tonsure aussi grande que le désert de Gobi. Bref c'est pas un vieux-beau, c'est un vieux tout court.
Mais c'est quoi ce délire ? Jamais j'ai eu pour lui un regard autre que celui d'une carpe japonaise pour un nénuphar.
Bon, je vais mettre les points sur les i, les barres sur les t, faut pas déconner après c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres !
03:41 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : copains d'avant, drague, hopital

